Archives du mot-clé démocratie
Autant donner de la confiture aux cochons que de démocratiser les musulmans : cas de la Tunisie
Le régime théocratique liberticide est le seul destin politique pour les musulmans (Art. 17 décembre 2011)
La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre hier et ses propres enfants lui ont fait faire un grand bond en avant en lui voilant les yeux avec le hijab de l’islam. Comme si les tunisiens avaient cassé ce fil tenu qui les séparent de l’anti-histoire.
En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.
En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).
Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.
Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir.
Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.
Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.
Plutôt que de mener politique citoyenne et responsable , ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.
Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire.
La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale.
Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.
Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable
.
Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes , on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.
La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée.
Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles.
Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur.
Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu.
En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.
Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission cosmique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.
Plus M. Valls se fait l’avocat de l’hydre musulmane plus il fait monter le FN

Mahomet lui-même le père-gourou-fondateur de l’islam qui n’est qu’un système politique qui se sert du « sacré » pour aliéner les hommes pour en faire sa chair à canon en vue d’imposer sa dictature aux quatre coins du monde, n’a jamais osé demander autant à ses sectateurs alors qu’ils sont sa petite chose et sa pâte à modeler que M. Valls aux Français devenu plus le plus fervent zélateur de cette religion qui ne connaît de n’a plus d’amour pour les non-musulmans voire pour les siens que le nazisme n’en avait pour les Juifs et les non-Aryens.
En effet, il ne rate plus une occasion pour exhorter ses concitoyens de valoriser l’image de l’islam, de le rendre compatible avec la démocratie, ce serait un miracle s’il pouvait arriver car autant concilier l’obscurantisme musulman avec le rationalisme scientifique.
M. Valls qui mériterait à coup sûr de voir son nom graver sur la Ka’aba n’est jamais à court d’idées pour servir la cause de l’islam qui est devenue une priorité quasi absolue pour lui et ce malgré ses performances morbides de 2015, 150 morts et près de 400 blessés outre les coûts financiers des attentats, il est le seul ou presque à vouloir lui redonner une virginité qui n’a jamais été la sienne. Alors que tout plaide en faveur d’une politique de fermeté extrême à l’égard de cette idéologie mortifère, M. Valls est convaincu que l’on peut draper l’islam dans sa vertu en dépit de sa réputation exécrable.
Peu lui importe que la majorité des Français est résolument hostile à l’islam et qu’il suscite peur, méfiance, suspicion et rejet, à juste titre, il n’en a cure de tout cela. Quand on aime on ne compte pas, ni on ne s’attarde sur les faits et méfaits de l’être aimé qui peuvent pourtant changer le cours de l’histoire. Pris dans l’ivresse du tourbillon amoureux et on a toujours les yeux embrumés par les fumées des soupirs.
M. Valls comme s’il était d’islamolite aiguë, est dans le déni de la réalité. Pour lui l’islam est victime d’une cabale, injustement décrié et stigmatisé, il préconise quelques remèdes thérapeutiques pour rendre l’islam fréquentable et un bon parti pour la France. :
-l’aider à grandir comme s’il était atteint de nanisme, n’est-il pas plus approprié de lui prescrire un traitement à bases d’hormones de croissance ?, peut-être veut-il entendre par là l’aider à étendre ses tentacules empoisonnés pour attraper sa proie française;
- lui faire une place en France, alors qu’il y en a que pour lui couvé et courtisé comme un Emir débarquant dans un palace parisien, veut-il que les Français lui lèchent les babouches pour qu’ils puissent être promu comme leur prochain Vizir ?
- et à la surprise générale, il les appelle à prouver que l’islam est compatible avec la démocratie. Si tel était le cas, pourquoi la greffe démocratique n’a jamais pu prendre dans les pays musulmans condamnés de vivre sous la dictature de l’islam ?M. Valls n’a pas appris que l’islam est foi et loi, il se veut un système fusionnel englobant toutes les sphères de pouvoirs. S’est-il donné au moins la peine de lire ne serait-ce quelques sourates coraniques pour être éclairé sur la nature inhumaine de l’islam ? A moins qu’il prenne sur son temps pour lire Ibn Khaldoun. En se faisant l’avocat de l’islam il prêche dans le désert.
M. Valls n’est pas conscient que son islamophilie maladive est contre-productive sur tous les plans et ne fait que précipiter la chute de la république et la montée des extrémismes de tous bords. Il n’a pas compris qu’il n’y a pas de grandeur que la France dont il doit être un digne représentant et un farouche défenseur. Sa mission n’est pas de bonifier l’islam, c’est de protéger ses concitoyens contre les germes destructeurs de cette idéologie hégémonique, impériale, expansionniste, cosmique, totalitaire incompatible avec tout, car elle se veut elle-même une réponse à tout et une loi pour tout l’univers.
Démocratiser les pays musulmans, c’est les sortir de l’islam

« Au diable la démocratie et vive l’islam. » 100% de musulmans sont d’accord là-dessus. Dire le contraire, c’est apostasier l’islam. Deux systèmes politiques concurrents et totalement antinomiques, soit l’un soit l’autre.
On ne peut pas être démocrate et musulman ou musulman et démocrate. Un juif ne peut être nazi et un nazi ne peut pas être judéophile.
Ni la Tunisie ni aucun autre pays musulman n’est et ne sera jamais réellement démocratique. L’islam est le moteur et le liquide rachidien de la vie de tous les musulmans. Hors de son chemin point de salut pour eux. Or, il est impossible d’imaginer les musulmans abandonner l’islam pour emprunter la voie de la démocratie. Ils sont les premiers à profiter de ses bienfaits en Occident jusqu’au jour où ils seront les maîtres du jeu politique et ils pourront ainsi en toute légitimité démocratique imposer la dictature de l’islam et mettre à mort les libertés individuelles et collectives. Ce ne sera pas une république islamique qui verra la jour, qui est juste un trompe-l’oeil comme en Iran, c’est un Califat pour gouverner le Reich musulman, l’Oumma.
Aucun pays musulman ne peut se targuer d’avoir réussi son expérience démocratique, avec des constitutions qui font la part belle à la religion et des Etats protecteurs du sacré. Même la Turquie est loin d’être un Etat démocratique et son choix de la laïcité ne s’est pas par convictions politiques nationales. Son droit interne est toujours régi par les principes du droit musulman qui ne garantissent pas l’égalité entre les hommes et les femmes et ne protègent pas les droits des minorités.
Ce n’est pas non plus la Tunisie qui est l’exemple-type d’une théocratie éclairée élective, avec une Constitution rédigée par les islamistes obsédés par la Charia et le Califat qui prône l’allégeance totale à l’islam, qu’il ne peut y avoir un Etat sans l’islam, des citoyens non musulmans et des droits fondamentaux incompatibles avec l’islam. Comme l’égalité de l’héritage entre les femmes et les hommes.

Dans un régime démocratique, la religion ne doit pas codifier la vie des citoyens et leur dicter la conduite à suivre dans la gestion des affaires publiques et leurs libertés individuelles. Sous prétexte qu’on est dans un pays musulman, la vente des boissons alcoolisées est interdite le vendredi. Interdire aux femmes de se marier à un non-musulman ou obliger les jeûneurs à se cacher pour manger pendant le ramadan c’est la preuve de la prééminence de la religion sur les affaires des hommes.
Une religion trop présente dans la vie des hommes et de la cité ne peut que nuire à l’éclosion des véritables sociétés démocratiques. La démocratie n’est qu’une simple affaire d’élections au suffrage universel, elle doit être neutre de toute influence de la religion et la légifération des lois ne doit jamais être faite au nom d’Allah.
Dans une démocratie véritable on ne rend jamais non plus la justice au nom d’Allah. La justice est aux hommes ce que la religion est à Dieu.
Tant que la voix du peuple est castrée, niée, occultée et étouffée au profit de la voix d’Allah souverain pontife et despote absolu, les pays musulmans sont condamnés à vivre sous la tyrannie de l’islam pour l’éternité. Les expériences démocratiques ne sont que des mirages qui s’évaporent au premier appel à la prière.
Islam et Démocratie : Huile et Vinaigre
Islam et Démocratie : Huile et Vinaigre

Ceci est un article entièrement repompé de Salem Benammar.Pourquoi?
Car il est clair, concis, objectif et loin des écrans de fumée envoyés par les médias majoritaires.
Il n’y a ni haine , ni manipulation, simplement la connaissance des faits , de l’érudition (en espérant que ce terme ne soit pas devenu une injure). Tout est vérifiable. Vive l’esprit des lumières.
Pourquoi la démocratie ne peut pas exister dans les pays musulmans ? Publié le 16 février 2013 par Salem Benammar .
*************
L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques. L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah sur la vie de la cité dont il est le seul maître et souverain. L’autre cherche à donner à l’homme les moyens de son émancipation politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet de vie politique. Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposés. D’une part seul dieu est souverain, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir revient au peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie qu’il faut combattre et dont il faut immuniser les musulmans. Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie. Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaîd assassiné parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.
La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions, plutôt dévolution, du printemps arabe, comme si ces pays avaient des saisons, eux qui n’avaient connu que sécheresse et aridité. Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans.
Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes.
La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver le chemin des libertés de leurres, de farces et attrapes, elle est l’expression libre de la volonté des hommes de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques et inhibitrices.
Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en œuvre pour les figer dans le marbre du conservatisme. Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir. L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments.
Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller. Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans seront les maîtres.
Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il n’aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’Islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’Islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’Islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde.
En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra réactionnaires. Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent être se confondent, s’amalgament, s’enchevêtrent et s’inter-agissent entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’Islam mythifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’Islam à la paix et à la tolérance.
Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’Islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une jizia, pour avoir acheté sa tranquillité. L’Islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman. Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur.
C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un péché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à l’intervertir ou s’y interférer.
Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.
Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel. L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, État et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans.
Dans les sociétés islamisées, seules les lois d’essence divine ont cours toute autre loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme une apostasie. L’Islam ne conçoit pas que l’homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l’État islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légifère en opposition totale et absolue avec notre droit positif.
Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique (droit de vote), leur choix de liberté de conscience (interdite dans l islam). Un État démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnaît pas l égalité homme femme) de leurs origines (non fondées sur la foi contrairement à l’islam).
La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer le incroyants et leur réserver les pires châtiments. un athée n a pas le droit à la vie en terre d’Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, la capitation un impôt de survie, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des noms musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.
L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang.
En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnaît pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les États islamiques jugée contraire à leur foi), est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique.
Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.
Salem Benammar ,16 fevrier 2013.
A force de jouer le jeu de l’islam l’Occident est en train de se brûler les ailes et celles des peuples arabisés
Si l’Europe ne veut pas être envahie par les raz-de-marée humains qui ne vont pas tarder à déferler sur elle et échouer sur ses côtes, la solution ne consiste pas à construire des nouvelles digues électrifiées tout le long de ses côtes, une muraille de Chine ou un nouveau Mur de Berlin, elle est surtout politique et civilisationnelle.
Elle doit commencer par cesser de sacrifier la démocratie sur l’autel de ses seuls intérêts géo-stratégiques, géo-énergétiques et mercantiles en adoubant l’islamisme comme elle avait sacrifié les Juifs et tous ceux qui n’étaient pas dans le moule nazi dans les années 30.
Curieusement au lieu d’aider à accompagner les peuples soumis à la dictature de l’islam et notamment ses voisins du Sud de la Méditerranée dans la voie de la démocratie, elle a choisi délibérément la carte des partisans de l’instauration de régime politique de despotisme théocratique sur le modèle qatari-saoudien.
Histoire de sécuriser son territoire et acheter la paix civile dans les cités-ghettos à prédominance musulmane où les prédicateurs wahhabites propagent une idéologie des plus nocives et rétrogrades. Convaincue qu’il n’y a pas d’autre alternative pour se prémunir contre le danger terroriste de caractère islamiste que d’en faire des alliés stratégiques sous haute surveillance aidée pour cela aussi bien par le Qatar et l’Arabie Saoudite qui sont de surcroît les mentors idéologiques et bailleurs de fonds de la nébuleuse islamiste.
Or, l’épisode tragique du carnage terroriste de Toulouse-Montauban doit normalement lui faire prendre conscience que l’islamisme est une pandémie incurable et un volcan jamais éteint. Imprévisible, il peut frapper n’importe où et n’importe quand. Naïve et crédule qu’elle est, elle croit que la sécurité de son territoire et de ses frontières commence dans les pays des rivages méridionaux méditerranéens supposés être les antres du terrorisme islamique est une stratégie de courte vue alors que les agents djihadistes sont géo-localisés sur son propre territoire dont ils sont des ressortissants issus de la 2 e génération.
Toujours aussi inconsciente et irresponsable, elle ne se rend pas compte qu’elle attise le feu de la haine dont elle sera la première victime de ceux qu’elle a pris sous son aile. On ne fait jamais d’un pyromane un soldat du feu comme on ne peut faire des islamistes-terroristes des gardiens de la paix et de la sécurité. Son aveuglement lui fut fatal en 1939-45. Au lieu de continuer à faire dans un angélisme de mauvaise goût, elle doit savoir qu’en caressant le pitbull islamiste dans le sens du poil, elle court vers sa propre perte. Comme à chaque fois qu’elle rate le rendez-vous de l’histoire, elle provoque immanquablement un désastre humain dont elle est la première victime.
Les islamistes polymorphes ne sont pas des hommes de pouvoir, ils sont des hommes de la terreur convaincus d’être investis d’une mission messianiques : faire régner la volonté d’Allah sur terre. Elle croyait bien faire en les intronisant chez eux mais elle oublie un détail essentiel, jamais un islamiste ne renoncera à ses desseins cosmiques et impériaux. Sinon, il perdrait son âme islamiste. Lui qui rêve de la conquérir elle aussi, il ne va se contenter du strapontin offert et d’un rôle de second couteau alors qu’il ne fait que fourbir le sien pour pouvoir mieux la décapiter elle-même après avoir fini de décapiter ses coreligionnaires qui n’adhèrent pas à son système idéologique. Alain Juppé, pseudo grand homme d’Etat, au passé délinquant avéré, manque de discernement quand il prétend que la porte est ouverte à un islamiste s’il renonce à la violence.
Peut-être que lui avait-il tourné la page de son passé judiciaire mais un islamiste jamais ! C’est comme si on lui demandait de se convertir au bouddhisme alors qu’il ne veut pas être musulman. Le vœu formulé par cet ancien repris de justice n’était pas sans rappeler celui de son prédécesseur au Quai d’Orsay Daladier qui délirait sur les vertus humanistes des nazis. Un islamiste qui se modère est comme un nazi qui tempère ses ardeurs. Tant qu’on ne connaît pas leurs mécanismes idéologiques et psychologiques ainsi que leur état psychotique, il est vivement recommandé de ne pas prendre des paris sur leur conversion aux vertus de la modération. Non M. Juppé, un islamiste ne raisonne pas, c’est un prédateur-illuminé comme Ben Laden, il mord d’abord et dépèce sa proie.
Salem Benammar
Les Américains et leur utopie de démocratisation des pays musulmans
.
Personnellement, je n’ai jamais été un adepte ni de la théorie du complot ni du bouc-émissaire qui sont un pur fantasme et une vue de l’esprit. Mais comment ne pas admettre la réalité des faits et nier les dessous l’interventionnisme malveillant et obscur des Américains dans des pays comme l’Irak, la Syrie et la Libye ? Pays qui jouissaient d’une certaine stabilité sécuritaire ne serait-ce toute relative se trouvent plongés dans un état de chaos indescriptible suite aux renversements et tentatives de renversements de Sadam, Bachar et Kadhafi par les américains alléguant d’accusations hautement fantaisistes et mensongères pour justifier leurs interventions sous mandat des Nations Unies.
Abderrahman Ibn Kkaldoun écrivait dans Al-Moqaddima, les Prolégomène(1377),(trad. William MacGuckin Slane), éd. Imprimerie impériale, 1863, t. 1, p. 310, :
« Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. […] Sous leur domination la ruine envahit tout. […]; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement; ils ne cherchent pas à empêcher les crimes; ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple…, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas […]; aussi les sujets … restent à peu près sans gouvernement, et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité.
Au vu de l’état de chaos indescriptible dans lequel ces pays précités livrés en pâtures par les Américains aux meutes de loups terroristes et aventuristes il y a tout lieu de croire que ces derniers sont les dignes héritiers des Arabes. Par où ils passent, comme en témoignent d’autres pays comme le Vietnam, le Laos, le Cambodge ainsi que certains pays sud et latino-américains, ils n’ont laissé derrière eux que des rivières de sang, une terre impropre à la culture, des régimes mafieux et despotiques, et nuages de cendres et des panaches de fumée.
Ceci étant on ne ne doit pas non plus occulter le phénomène de l’ultra-violence inhérent à l’islam et le back-ground culturel et religieux des pays en question qui vouent un véritable culte à la mort sanctifiée au nom de l’islam dont les américains n’ont pas tenu compte dans leur calcul stratégique. Ils ont mis la charrue devant les boeufs, croyant qu’en changeant l’attelage, ils pouvaient redonner une nouvelle vie à la charrue.

Ils ne se rendaient pas compte que l’eau de source à laquelle s’abreuvent depuis 1436 ans est complètement polluée, contenant des milliards de bactéries néfastes à la santé humaine et hautement toxiques pour la santé mentale de la population de nature hallucinogène. Autant purifier les eaux des océans que de chercher à décontaminer le plan d’eau où les musulmans et leurs animaux viennent s’abreuver à condition qu’elle ne soit pas stagnante, appelé aussi charia, la source de vie. Ils doivent la préserver en l’état sans se préoccuper de l’altération de ses propriétés biologiques.
L’homme n’a pas à assainir l’eau qu’Allah lui-même a irriguée. Elle doit rester dans son état originel. Toute tentative tendant à la tamiser, la dessabler et dégraisser est forcément un sacrilège punissable des pires châtiments. Nul besoin de stations de purifications qui sont de surcroît une invention mécréante.
Cette source jugée comme un don divin pour les hommes ne doit pas faire ainsi l’objet de manipulation humaine. C’est ainsi que les musulmans ne doivent modifier la trajectoire tracée par Allah censée les mener vers cette source de leur vie;
Dans ce contexte, où la main de l’homme ne doit pas servir à un autre usage que celui qu’Allah lui recommande, ni non plus que l’homme doit exprimer sa volonté propre dont il est de surcroît dépourvue, tout processus de changement quel qu’il soit est peine perdue, une hérésie, un péché mortel. Allah a doté les musulmans de tout ce qu’il y a de meilleur.
L’islam est le seul à se voir le plus beau, s’auto-gratifiant et s’auto-encensant comme s’il doutait de ses capacités et de la fragilité théologique de son message. Pour lui, aucun mode d’organisation politique, sociétale, économique par exemple ne vaut celui qu’Allah a décidé pour .ses hommes:
« Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah (Dieu) a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah (Dieu) t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah (Dieu) veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers. »
— sourate 5, verset 49
« Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu’Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : « établissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de division ». Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »
— sourate 42, verset 13
« Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »
— sourate 45, verset 18
Faire pousser l’arbre démocratique dans un environnement aussi hostile, méprisant, hautain, suffisant et ethno-centriste est mission impossible, Un musulman ne doit suivre qu’une seule voie et obéir à une seule loi, l’islam :
Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science . Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah… alors Allah est prompt à demander compte!Il
-sourate 3, verset, 19.
Démocratiser les sociétés musulmanes, revient à leur faire abjurer leur foi en l’islam. pour ce faire, il faudrait éradiquer le mal qui les gangrène et s’attaquer aux freins culturels qui inhibent les changements sociaux et paralysent le développement humain, les Américains à tort ou à raison et au prix de dépenses colossales et de pertes en vies humaines considérables ont mené une politique suicidaire aussi bien pour eux que pour des peuples pour qui les mots démocratie, liberté, justice, égalité, équité, dignité, fraternité humaine, sont un mirage dans le désert aride arabique.
Ce n’est pas non plus changeant d’approche stratégique en mettant à contribution les monarchies pétrolières rétrogrades et obscurantistes sur le plan financier et idéologique mus par des desseins califiens qu’ils avaient réussi pour autant dans leurs entreprises de démocratisation de la Tunisie ou l’Egypte par exemple.
Les Américains ont l’art de cultiver le paradoxe soit par naïveté soit par sournoiserie. Comment la première démocratie au monde pouvait-elle s’appuyer sur des théocraties totalitaires pour en faire des alliés de premier ordre pour construire une aire démocratique du Machrek au Maghreb ?
« Tant que cette région en l’occurrence les pays dits arabes] sera en proie à la tyrannie, au désespoir et à la colère, elle engendrera des hommes et des mouvements qui menacent la sécurité des Américains et de leur alliés. Nous soutenons les progrès démocratiques pour une raison purement pratique : les démocraties ne soutiennent pas les terroristes et ne menacent pas le monde avec des armes de destruction massive. » Discours de George W. Bush au Congrès, le 4 février 2004.
Des paroles qui en disent long sur la volonté des américains de neutraliser le terrorisme en utilisant la démocratie comme soupape de sécurité. En 2009 Hussein Obama en qui Noam Chomsky ne voit aucunement un président de rupture avec son prédécesseur de la Maison Blanche.
Tout en abandonnant l’option militaire pour imposer la culture de la démocratie par la force des armes, n’a rien changé en profondeur quand à la doctrine américaine pour les pays arabsés : la démocratie comme alternative au despotisme source d’insécurité et de terrorisme. Mais on ne fait pas des agents du djihad musulman le fer de lance du projet démocratique pour les pays arabisés et encore moins calmer leurs ardeurs velléitaires en les drapant dans les habits de la démocratie à l’exemple d’Ennahdha en Tunisie et des Frères Musulmans en Egypte.
Il n’y a qu’une seule élection pour les musulmans, celle qui leur procure l’érection éternelle pour jouir des 72 houris
Pour les musulmans quels qu’ils soient et les étiquettes dont s’ils s’affublent, il n’y a qu’une seule élection qui compte celle qui leur ouvre les portes de l’Eros center et de la taverne glauque d’Allah. Ils voteront toujours contre ceux qui veulent les détourner du sentier qui les relie aux plaisirs charnels et buccaux promis par Allah
.Jamais ils ne se sont posés des questions et si tout cela n’était pas vrai et qu’ils seraient victimes de la plus grande manipulation mentale de tous les temps. Se demander par exemple et si ce à quoi ils croient n’était qu’une illusion, un mirage, une tromperie sur la marchandise. Mais un individu sous l’emprise de substance hallucinogène n’est pas à même de se poser des questions et si jamais il commence à se les poser c’est qu’il est dans la bonne voie de la guérison.
Dans leur cas et surtout chez ceux qui sont les plus intoxiqués par l’islam,ils sont tellement pris dans leur tourbillon de poussière mystico-neuropathologique que les arabes attribuent aux djinns que tous leurs sens sont embrouillés et inversés. Ils regardent avec leur organe sexuel, ils boivent leur parole croyant boire du vin sorti des distilleries d’Allah.
Salivant comme des affamés-frustrés de la vie sur le sexe à volonté et les parties de beuveries jusqu’à plus soif qu’Allah leur promet par la voix du celui qui se présente comme étant le Seigneur de l’humanité, l’humilité n’est pas musulmane, qu’ils sont déconnectés de la vie réelle pour s’enfermer dans un monde illusoire peuplé de houris, ces vierges nanties d’un hymen constamment rafistolés par le grand spécialiste de la chirurgie plastique Allah lui-même qui doivent subir sans arrêt les assauts virils des mâles musulmans qui ont ont combattu vigoureusement dans le sentier d’Allah. Voici, par exemple, ce qu’écrit un commentateur du 16 e siècle, l’Egyptien Al Suyuti (1445 – 1505) : « chaque fois qu’un homme touche une Houri, il la trouve vierge. Le pénis des élus ne faiblit jamais, l’érection est éternelle. La sensation ressentie en faisant l’amour est à chaque fois absolument délicieuse et extraordinaire et quiconque la ressentirait en ce monde s’évanouirait. Chaque élu (musulman) épousera 70 houris, en plus des femmes qu’il a épousées en ce bas monde et elles auront toutes des vagins appétissants. » .Il semble qu’Allah n’a rien prévu comme éphèbe à l’érection ad vitam aeternam pour les femmes musulmanes voilées ou non et ce quel que soit leur degré de piété, sauf le djihad du nikah dans le monde réel pour assouvir les appétits sexuels des djihadistes et les préparer par la même au rendez-vous éternel avec les belles créatures célestes.
Les élections riment avec érection, elles doivent faire l’effet d’un électrochoc sensuel , aiguiser le désir et doivent être source de plaisir enivrant, aucun projet démocratique ne peut dans ce contexte sublimer le mâle musulman, l’exalter, lui qui est obsédé par une vie éternelle voluptueuse et jouissive, où le phallus et l’alcool en abondance qui pourtant peut provoquer des pannes sexuelles sont leurs seules mamelles nourricières.
La démocratie ne peut ainsi séduire le musulman à cause de ses effets castrateurs qu’elle pourrait induire si jamais il opte pour elle ici-bas.
Avant de parler de projet démocratique pour ces peuples drogués à l’islamoroïne perturbateurs de leur fonctionnement psychique et physique, qui leur fait perdre le sens des réalités avec des conséquences évidentes sur leur vie sociale et leur existence qui ressemble à celle d’un troupeau d’animaux égarés et apeurés dans le champ de l’humanité, il faut commencer par leur faire subir une cure de désintoxication à grande échelle et sur plusieurs générations afin qu’ils puissent prendre conscience de ce qu’ils sont et non dans ce qu’ils voudraient être dans un monde construit par un esprit malade.
Pourquoi la démocratie est un sacrilège aux yeux des bigots musulmans ?
Le Bigotisme et la démocratie ou l’overdose de la religion est la seule voie pour une hypothétique vie meilleure dans l’au-delà
Chez les peuples bigots faisant de la surconsommation de la religion leur seule norme d’existence, on vit la mort pendant la vie et on vit la vie après la mort. Obsédés par le Jour du Jugement dernier, la Résurrection, l’Enfer et le Paradis. La vie sur terre est une simple préparation à la vie céleste éternelle. On ne se projette pas dans la vie sur terre et ses oripeaux démocratiques on se projette dans la mort et ses oripeaux fantasmagoriques, cauchemardesques, jouissifs et orgiaques. Toute autre alternative, fruit de la raison humaine est prohibée par l’ordre bigot qui ne reconnait que les règles d’essence divine.
Le despotisme théocratique reste ainsi la seule voie à ces peuples qui font de leur vie un don à leur mort symbolisée par le sacrifice d’Abraham. Entre le culte de la mort de la vie et le culte de la démocratie, ce paradis sur terre, les bigots ne feront pas le sacrifice de l’illusion du paradis et ses bienfaits au profit du monde réel qui est en rupture avec le monde fantasmé et imaginée par la littérature sacrée. Au point qu’ils assimilent le progressisme libérateur et émancipateur à une hérésie vouant ses partisans aux braises éternelles de l’enfer.
La vie est le laboratoire de la mort pour préparer la Grande Rencontre avec le Grand Juge. Les bigots ne se représentent pas le monde autrement qu’à travers le prisme étroit, réducteur du sacré qui est leur seule norme sociale, politique et intellectuelle qui ne tolère aucune autre source de pensée qui n’a pas un caractère canon comme c’est le cas de la Démocratie, cette œuvre humaine par excellence et jugée subséquemment illicite par la théocratie bigote. Seul le Grand Architecte et législateur est à même de guider leurs pas vers la voie que Lui et Lui seul juge adéquate pour les amener vers le Grand Soir.

Or, la démocratie a un handicap majeur est justement le fait qu’elle risque de les détourner de la voie de Dieu. Eux qui vivent dans la crainte pathologique de perdre la clémence de Dieu et tutti quanti, ils ne vont pas perdre leurs âmes pour emprunter les chemins de lac Démocratie. La voie du Seigneur est incompatible avec la voie de la Démocratie qu’ils ne se privent pas de pervertir par opportunisme comme c’est le cas actuellement tant en Égypte qu’en Tunisie. La Démocratie est pour les bigots ce que la consommation de la viande de porc l’est pour les Musulmans.
Nonobstant leurs caractères diamétralement opposés, ce qui est vertu pour l’un est un vice pour l autre. Tels que les principes chers à la Démocratie, la tolérance, l’égalité des sexes, l’égalité des droits et des devoirs indépendamment des origines et des sexes, le positivisme juridique, l’État de droit, la justice pour tous, le vivre ensemble, la souveraineté populaire, la fraternité non sélective, le refus du racisme et de l’antisémitisme, la citoyenneté etc.
Autant de valeurs considérées comme illicites dans une société bigote. Société d’apartheid fondé sur le sexe, la pureté de la foi, la croyance, de discrimination raciale, la soumission et la fidélité. Absolue à l’Être suprême. Elle est hermétique, monolithique et au pouvoir monopolistique de la gentry religieuse, une noblesse religieuse non titrée mais auto proclamée. En conclusion la démocratie libère et émancipe, le bigotisme castre et aliène. La démocratie ne va pas se frayer jamais son chemin dans une société bigote tant que celle-ci continue à subir le poids de la religion. Une société humaine à l’écoute de la voie de Dieu ne sera jamais réceptive à la voie des hommes à l’instar de la controverse entre Ibn Roschd connu sous le nom d Averroes et al Ghazali. Controverse plus que jamais d’actualité dans les sociétés bigotes islamisées. Où la raison rationnelle passe pour être l’ennemie à abattre de peur qu’elle éclaire le visage obscur de la passion hystérique et irrationnelle maîtresse de la vie des bigots.
Appendice, définition du bigotisme selon GEORGES VIDAL.
BIGOTISME n. m.
« Caractère de ce qui est bigot, c’est-à-dire d’une dévotion outrée, étroite, ridicule. Le bigotisme sévit surtout chez la gent féminine, et en particulier dans les campagnes. Esprits faibles et mesquins, les bigots ont subi l’ascendant dominateur des hommes noirs et, justifiant le proverbe : « Mieux vaut avoir à faire à Dieu qu’à ses saints », sont devenus plus intransigeants que les vautours d’église. Pour l’espèce sinistre des bigots tout ce qui est lumière, liberté, joie ou vie ample est un crime. Leur intelligence bornée ne voit pas plus loin que la sacristie ou le confessionnal. Le soleil et l’amour, le rire et la gaieté, les initiatives hardies et la générosité, tout les choque. Ils vouent à l’enfer tous ceux qui ne partagent pas leur vie monotone et terne. Ils s’indignent contre les mœurs du siècle avec une pruderie comique. Cela ne les empêche pas d’ailleurs d’être bien souvent des amateurs de débauche ; mais, hypocrites, ils savent dissimuler leurs vices sous leurs sempiternelles prières. Ce ne sont pas les plaisirs qu’ils haïssent, mais la franchise dans les plaisirs. Ils sont les ennemis jurés de tout progrès, de toute idée noble. Par contre, il n’est pas de routine ou de pensée étroite dont ils ne se fassent les défenseurs acharnés. Ce sont les auxiliaires de toute réaction. C’est pour cela que les anarchistes ne cesseront de combattre ce fléau qu’est le bigotisme et sa cause première : la religion. »
–
La charia n’est pas que la loi de l’islam, elle est un crime contre l’humanité

Le leurre démocratique dans les pays musulmans : cas de la Tunisie
A quoi sert la démocratie chez les musulmans ? Seul le terroriste Rached Ghannouchi saura y répondre
Ghannouchi Rachid 1 et non Rached de son véritable état civil Farid Khérriji qui se veut le nouvel Ayatollah des tunisiens, leur morsched, c’est-à-dire celui qui guide dans le cas d’espèce ce sera certainement en enfer qu’il guidera ses thuriféraires.
Assoiffé de revanche sociale, pionnier du terrorisme islamique, se voulant Maïtrepqu’Allah aurait missionné pour accomplir sa volonté sur terre.
N’hésitant pas pour ce faire de s’affubler du titre d’Habib Allah qu’on peut traduire par l’élu du coeur d’Allah. Il est gourou psychopathe de la lignée de Charles Manson ou du fondateur de la secte Moon l’honorable Young Myung Mun.
En réalité l’imposteur Raspoutine Ghannouchi, fils naturel d’Adolph Hitler se veut plus Allah qu’Allah lui-même,cruel, fourbe, aigri, perfide, opportuniste, rancunier, girouette au gré de l’humeur du vent de Sirocco, et à la vengeance tenace voue une haine pathologique à Bourguiba qui continue encore de voir en lui jusqu’à ce jour hui l’ennemi à abattre, l’homme dont il faut déterrer le cadavre pour broyer ses os, le diable en personne, l’apostat qu’Allah fera brûler dans le feu de l’enfer.
Alors qu’il est de tradition chez les Musulmans malékites d’implorer le pardon de Dieu au défunt quel qu’il soit parce qu’ils consdèrent à juste titre que seul Dieu a le pouvoir de juger ses hommes et surtout que nul n’a le droit de salir ou jeter l’opprobre sur la mémoire des disparus
Mais le gourou Ghannouchi Rachid, grand inquisiteur et haineux devant l’éternel n’en a cure de tout cela et de la tradition d’obédience malékite, en sa qualité de guide missionnaire, plutôt d’agent mercenaire, d’un courant idéologico-religieux, de caractère cosmique, tel q’ il est défini par les Frères Musulmans Egyptiens, lesquels avec les Wahhabites veulent imposer aux peuples musulmans un Etat théocratique faisant du Coran, de la Sunnah et de la Charia comme seules sources de droit.
Sa mission est de contribuer à la création dun cité islamique réservée aux seuls disciples reliés entre eux par le seul sentiment d’appartenance religieuse qui exclut toute forme de compassion, de solidarité, de tolérance, de contact avec tout ce qui ne possède pas le caractère musulman.
Cité de la relégation des femmes et de laquelle seront exclus les homosexuels, les incroyants, les démocrates et les laïques auxquels le gourou psychopathe voue une véritable aversion.
Passé maître dans l’art de la culpabilisation des disciples, l’art de la manipulation mentale et des promesses de récompenses pécuniaires et célestes, et ce malgré un passé criminel très lourd, il a pu se refaire une virginté et séduire tous ces pauvres d’esprit qui le portent au pinacle et le énèrent comme un cheikh élu par Allah lui-même.
Voilà pourquoi les âmes égarées dans la jungle islamique se laissent prendre au piège de ses délires mystico- sectaires. Son argumentaire se résume ainsi : Si vous ne voulez pas rater le train du paradis, vous savez ce qui vous reste à faire : Votez pour Ennahdha. Alors que de tels individus ne devraient pas en toute logique prétendre à l’exercice de plein droit de leurs droits de vote.
La démocratie n’est pas un tremplin pour le paradis. Or, les électeurs potentiels de cette secte, qui sont plutôt des sectateurs adorateurs de la secte cosmique d’Ennahdha et au vu de leur état d aliénation mentale et de l’altération évidente de leurs facultés de discernement devraient être exclus du champ électoral tunisien.
En effet , comment peut-on accorder le droit de vote à des individus qui confondent le salut de l’âme avec le salut de leur pays et qui conçoivent les urnes comme un guichet de train pour le paradis d’Allah.
Détourner le jeu démocratique, le dévoyer à des fins de propagande mystico-religieuse est un signe très inquiétant quant au degré de maturité politique des tunisiens, quant à leur sens d’éthique, et surtout de l’état de santé mentale d’une fraction importante de la population.
Il faut un profil psychologique sain et équilibré. Incontestablement le terroriste jamais repenti a réussi à détourner les premières élections libres jamais organisées en Tunisie depuis l’invasion musulmane est le grand vainqueur avant terme de ces élections.
Son nom est sur toutes les langues. On a fait de lui le maître factuel de la Tunisie, comme si elle était en manque de figure tutélaire, il est en train de transformer l’esprit de la Révolution en ferveur religieuse et en réveil des esprits bigots et maraboutiques.
Quelle que soit l’issue du scrutin du 23 octobre 2011, le vainqueur sera le gourou illuminé qui aura réussi à ramener les brebis égarées dans le bercail d’Allah.
Abusant de la crédulité des pauvres gens, de leur faiblesse d’esprit ainsi que de leur absence de conscience citoyenne, la secte idolâtre d Ennahdha est toute à son aise pour profiter de terreau de pauvreté et de misère humaine et psychoaffective pour mener une campagne de séduction tambour battant en attendant de brandir le sabre pour sabrer la démocratie en Tunisie.
Au lieu de clouer ces charognards au pilori, les Tunisiens de peur de déplaire au Grand Mentor décident de leur accorder le sésame de la Victoire.
Ainsi, ils auront Allah qui va les gratifier de ses bonnes faveurs paradisiaques et Ennahdha qui va leur faire vivre un remake de l’Apocalypse sur terre. Une nouvelle Saint Barthélémy.
Dans le système idéologique islamiste l’ enfer sur terre le leur et celui qu’ils font subir à l’humanité est le passage obligé pour le paradis. Il est évident que ces pauvres malades qui sont dans un état de souffrance psychologique aiguë, se sentant exclus du banquet de la nature terrestre se tournerait vers celui que leur offre gracieusement Allah.
Mais il n’est pas aussi gratuit que cela parce que les émissaires d’Allah se font fort de les séduire à coups de promesses et de monnaies sonnantes et trébuchantes.
Une méthode d’arrosage des pauvres gens très courante chez les mafieux de tous bords. Dans le système de pensée islamiste tout s’achète sans scrupule ni vergogne, la voie d’Allah n’a pas à respecter un code de bonne conduite.
On commence par acheter des voix, qui est un acte juridiquement repréhensible, et ceux qui se laissent corrompre, même s’ils perdent leurs âmes au passage feront un coup double : encaisser l’argent sale des islamistes et acheter sa place au paradis. Un investissement doublement bénéfique.
Pourquoi vont-ils s’en priver? Eux les « sans serouals », l’équivalent des sans culottes mais en plus vils, qui vont changer la face de l’histoire de la Tunisie alors qu’ils sont les benêts de l’histoire depuis l’islamisation de la Tunisie.
Rédigé le 30 avril 2011
Nida Tounes n’a jamais fait mystère d’une coalition avec Ennahdha

Je tiens tout d’abord à adresser les remerciements à mon ami Nabil Maghraoui pour sa grande lucidité intellectuelle et le courrier pertinent dont il vient de se fendre à l’adresse de Khémaïs Ksila une girouette notoire, versatile et instable, se vendant au plus offrant devenu grâce à ses talents de fayot membre éminent du bureau exécutif de Nida Tounes.
Ce triste sieur, serviteur de ses maîtres et idiot-utile a au moins le mérite d’annoncer la couleur aux électeurs de Nida sur le bon usage que ce mouvement fera de leurs bulletins de vote. En effet, cet homme à la servilité légendaire qui se laisse aller au gré de ses intérêts politiques a déclaré sans ambiguïté sur sur les ondes de Jawhara FM le 11/10/2014 n’exclut pas une coalition entre Nida Tounes et Ennahdha sous forme d’un gouvernement d’unité nationale en cas de victoire de son mouvement aux prochaines législatives tunisiennes. C’est comme si le Gouvernement de De Gaulle à la Libération avait tendu la main à la Milice pro nazie.
Les tunisiens qui rêvent de reconstruire leur pays avec des vrais patriotes et des hommes politiques cohérents et responsables vont être servis avec ce mouvement prêt à tout y compris s’allier avec le diable en personne, en l’occurrence les traîtres et les terroristes d’Ennahdha impliqués dans les assassinats politiques et les représentants des forces de l’ordre du pays.
Il me fait penser à Maya l’abeille du parti de cette autre girouette notoire, le dénommé Haj Chabi, cet homme qui avait passé un pacte avec le diable Ghannouchi en 2007 lors d’un pèlerinage commun à la Mecque, le haut lieu de la barbarie humaine, qui appelait à un consensus avec la Troïka.
La Tunisie ne doit compter que sur son propre peuple, s’il veut, il peut. Mais c’est une toute autre histoire et les doutes restent permis quant à la réelle volonté de ce peuple de prendre son destin en main.
Cet homme insignifiant, guignolesque qui a mangé à tous les râteliers, ex godillot de Ben Ali, se voit déjà comptable des voix de ceux qui voteraient pour son mouvement, avec lui on passera ainsi du triumvirat Ennahdha-Ettakatol-Cpr au binôme Nida Tounes-Ennahdha qui ne sera pas certainement pas du goût des électeurs demain de son mouvement mus majoritairement par la même motivation : tourner définitivement la page d’Ennahdha.
Avec des tels politicards, irresponsables, velléitaires, qui ne reculent devant rien pour satisfaire leurs ambitions personnelles démesurées et pour qui la fin justifie les moyens quitte à provoquer un séisme politique néfaste pour les fondements de la démocratie, la politique est un cocktail détonant, un salmigondis, un embrouillamini, un fatras d’ingrédients aux propriétés incompatibles et antinomiques, c’est que si l’on mariait la carpe et le lapin. Un cocktail des plus explosifs et mortels et qui finira par achever le pays miné métastasé par un cancer au stade terminal.
Les électeurs ont besoin de visibilité et de lisibilité politiques, de clarté dans leur paysage politique, ils ne votent pas pour que les ennemis ou rivaux d’hier deviennent des alliés à la sortie des urnes, leur choix est essentiellement politique. Ils ne votent pas pour Nida qui conclure un projet de gouvernement avec Ennnahdha par exemple, ils votent pour le premier nommé parce qu’ils présentent à leurs yeux une alternative crédible à la politique calamiteuse de cette dernière et son projet de société ultra-réactionnaire et régressif nonobstant les hypothèques qu’elle fait planer sur la souveraineté nationale. Il ne s’agit pas pour eux de donner un blanc-seing à Nida qui n’est pas propriétaire de leurs voix afin qu’il fasse renter Ennahdha par la fenêtre là où ses électeurs l’avaient sortie par la porte. Un élu ne peut pas réhabiliter ce que ce que ses électeurs sanctionnent.
Le respect de la volonté des électeurs est une règle sacrée qui interdit toute manoeuvre susceptible de dénaturer leur choix politique. Un vote dévoyé aujourd’hui sera le vote-sanction plus tard.
Ce moussaillon qui se rêve en capitaine doit revoir ses fondamentaux quant au sens premier du vote qui n’est pas un mandat pour la vie et confère des droits exorbitant au mandataire-élu.
En tant qu’expression majeure de la volonté populaire, il ne peut être sujet à des tentatives de politique politicienne de détournement à des fins autres que celles définies par le contrat social qui lie les électeurs et les élus. S’il n’a pas lu le Contrat Social de J.J. Rousseau ce serait plus que jamais l’occasion pour lui de s’y mettre afin qu’il comprenne s’il a la lucidité nécessaire qu’en démocratie nul n’est maître de la volonté de ses électeurs « Les députés du peuple ne ne sont que ses commissaires ; ils ne peuvent rien conclure définitivement. » (Contrat Social, Livre III, CH.)
On ne construit pas une démocratie par le viol de la volonté du peuple ni par des alliances contre-nature qui finiront par éloigner les électeurs des urnes et ouvrir un grand boulevard aux partis fascistes qui savent mieux que quiconque surfer sur le désarroi et le découragement des électeurs.
Pour avoir opté pour la Constituante, les tunisiens pavent le chemin à la dictature de l’islam
La Constituante est la voie ouverte à un nouveau régime despotique et théocratique en Tunisie.
La constitution en démocratie est l’affaire du peuple et de lui seul et constitue un rempart contre les dérives du pouvoir politique. Elle ne s’impose pas au peuple, il en est le maître d’oeuvre et la source. Elle est la traduction juridique majeure de sa volonté et doit être fidèle à ses aspirations et toutes ses aspirations et non pour répondre aux desseins obscurs et inavoués de ceux qui sont investis du mandat électif pour l’élaborer et s’arrogent ainsi des droits exorbitants au mépris du droit du peuple à l’expression de sa volonté.
Aussi, une constitution perd toute sa signification si elle vise à aliéner et restreindre la souveraineté politique et juridique du peuple. Fondée sur le principe fondamental de l’inviolabilité de la souveraineté populaire, elle ne doit pas a contrario faire office de garde-fou ou de censure pour nier ou occulter ce droit. Supposée être née comme c’est le cas de la future constitution tunisienne d’une volonté de rupture avec le passé et fondatrice d’un nouveau paysage démocratique en adéquation avec l’esprit du peuple qui a rompu un jour les chaînes du despotisme et de la dictature, elle ne peut être l’expression des esprits partisans et des rapports de force politiques et idéologiques qui vont forcément influer sur le cours de son élaboration.
Il est à douter que la future constitution ne soit pas plutôt le fruit des petits arrangements entre des constituants soucieux de leurs intérêts partisans plutôt que de l’intérêt commun en ce qui concerne notamment ceux qui sont pressentis pour conduire transitoirement (?) le affaires du pays . Tout laisse penser que le scrutin électoral tunisien est loin d’être un modèle du genre contrairement aux assertions fantaisistes des organisateurs. En effet, un simple examen des faits démontre aisément que ce scrutin laisse un goût amer aux tunisiens.
En cause, la gestion chaotique de la campagne elle-même, confusion coupable entre la carte nationale d’identité et la carte d’électeur, l’amateurisme des organisateurs de ladite campagne, l’opacité entourant leur nomination, son manquement à son devoir de police, son silence bienveillant à l’égard de l’organisation sectaire d’Ennahdha, son absence de réactivité et ses atermoiements dans le cadre de l’affaire d’al Aridha, l’absence de vérification de l’origine des fonds ayant servi au financement de leurs campagnes électorales aux partis vainqueurs de ces élections surtout qu’Ennahdha n’ a jamais fait mystère de la source étrangère de ses fonds qui lui a permis de corrompre en toute impunité une partie de l’électorat tunisien, de même qu’elle s’est toujours gardée de la rappeler Ennahdha à ses obligations de parti interdisant toute instrumentalisation des lieux de culte et de la religion à des fins électoralistes de nature à fausser la sincérité du scrutin.
L’inexpérience dont l’instance peut s’en prévaloir à juste titre n’exclut pas la fermeté et la rigueur morale et juridique. Sans mettre en doute sa probité mais il est légitime et fondé de s’interroger sur les dessous de cette campagne électorale qui a toutes les apparences d’un simulacre démocratique. Un scénario conçu et écrit à l’avance et dont la réalisatrice que pourrait être cette instance a comme obligation de lui donner corps. Tout semble avoir été fait pour tailler un costume sur mesure à la secte d’Ennahdha, jouissant de surcroît d’une attention appuyée de la part de la Maison Blanche et d’une couverture médiatique exceptionnelle de la part de la chaîne de TV du prosélytisme arrogant et impérial wahhabite al Jazira.
Toutes ces ingérences étrangères constatées dans le cadre de cette campagne n’ont guère suscité une quelconque désapprobation ou émotion de la part de cette instance voire de l’opinion publique tunisienne elle-même. De même que les lapsus volontaires et répétés entendus chez les membres dirigeants de la secte d’Ennahdha tendant à confondre les élections pour la constituante avec les élections législatives sans que cela ne heurte personne. Etant donné qu’il s’agit dans le cas d’espèce d’un véritable détournement de l’objet du scrutin. insidieusement,
Ennhdha a pu dévoyer l’esprit du scrutin en lui assignant un autre objectif politique que celui pour lequel les électeurs tunisiens étaient conviés à exprimer leur choix. C’est pourquoi et en toute logique, avec le soutien intéressé d’Ettakatol et du CPR, elle a pu exprimer dès le lendemain du scrutin de la honte sa volonté d’exercer son pouvoir hégémonique sur le pays. Toutes ces dérives antidémocratiques en disent suffisamment long sur leur posture démocratique des nouveaux maîtres de la vie politique tunisienne.
La volonté du peuple n’était pas de donner un blanc seing auxdits partis pour vider le contrat politique et démocratique de toute sa substance et détourner l’objet du scrutin à leurs avantages. Il n’ a jamais été question que le parti arrivé premier au scrutin se trouve amené à gouverner le pays comme si ce scrutin devait consacrer la mise en place d’un régime parlementaire consacrant la main mise d’Ennahdha sur le pays avec un président de pacotille. Les tunisiens se sont ainsi trouvés dupés, abusés et trahis. En croyant désigner les membres de la constituante chargés de rédiger les futures lois fondamentales de leur pays, ils ont sans s’en apercevoir entériné les desseins hégémoniques d’Ennahdha sur la Tunisie. Par voie de conséquence,
Ennhdha peut en toute tranquillité, elle qui était absente de la révolution tunisienne, toucher les dividendes politiques au-delà des ses propres attentes et avec l’adhésion de tout le monde au nom du fair-play démocratique. Son succès électoral lui donne les moyens politiques et juridiques de réactiver les mécanismes d’un pouvoir totalitaire dont les tunisiens ont pâti par le passé sous couvert de la démocratie. Ce mouvement politique qui n’a pas les attributs d’un parti au sens républicain du terme prônant une idéologie sectaire, inégalitaire, antisémite et nostalgique apparentée à l’idéologie nazie a pour objectif ultime a restauration du 6 ème Califat, l’équivalent du Reich hitlérien, à l’antipode des valeurs de la république enfreint outrageusement la règle inaliénable de la séparation des pouvoirs et lève le voile sur sa conception toute particulière de la démocratie qui devient synonyme de totalitarisme et de fascisme.
La démocratie pour Ennahdha n’est pas une fin en soi, c’est juste un moyen lui permettant de se draper dans les habits de lumière, elle n’est qu’une étape dans le processus de la conquête cosmique du monde à laquelle les islamistes toutes tendances confondues sont religieusement attachés.
Pour les islamistes, seul le respect de leur engagement mystico-idéologique importe. Ni pacte républicain, ni contrat électoral, ni respect de la démocratie. Des concepts jugés contraires à leurs dogmes qui se veulent la loi absolue pour tous. Les dérives ne sont pas des dérives quand elles sont commises dans le cadre de cette mission sacrée d’islamisation du monde dont ils se sentent investis. Violer les lois républicaines n’est pas un crime en soi, si ces lois ne sont pas conformes avec les exigences de leur prescrits.
Leur adhésion à la démocratie n’est qu’opportune et de circonstance, elle sera combattue et bannie come si elle était un sacrilège du fait de son incompatibilité avec leur vision théocratique du monde. Le pouvoir est à Dieu et jamais aux hommes, il serait utopique et illusoire de croire qu’Ennahdha se convertisse demain en chantre de la démocratie en Tunisie. Un islamiste préfère perdre son âme plutôt que d’embrasser des valeurs qui ne dérivent pas de ses concepts idéologiques. Il ne doit pas y avoir pour lui d’autre source irrigant sa pensée et son action politique si elle n’est pas inspiré par Dieu.
Un islamiste n’agit pas pour le bien commun, il agit pour le bien de Dieu et les gratifications divines escomptées. Il dissimule et fourvoie pour ne pas monter son vrai visage et sa nature hideuse et inquiétante. Il est dans un rôle de composition, où tout est dans le paraître et la communication verbale apaisante et lénifiante. Seul moyen nécessaire pour endormir la vigilance de son interlocuteur. Le sourire dont il se pare est faux et trompeur, ce n’est qu’un sourire de façade, d’un carnassier qui essaye de piéger sa proie pour la dépecer ensuite. La fin justifie les moyens, ce n’est pas la démocratie tant honnie par lui qui va l’arrêter dans ses ardeurs velléitaires.
Selon sa doctrine totalitaire et théocratique, la démocratie est illicite et ne doit pas avoir droit de cité surtout qu’elle donne aux hommes les moyens d’exercer leur pouvoir sur la cité. Alors que dans leur idéologie ultraréactionnaire et liberticide seul Dieu est souverain et seules lois qui en émanent s’imposent aux hommes considéré comme étant le seul législateur.
Tout le contraire d’un régime politique démocratique où tout naît de la volonté du peuple dans toutes ses composantes sociales et sexuelles. Le scrutin électoral du 23 octobre 2011 organisé dans des conditions suspectes et troublantes qui semble consacrer le destin théocratique de la Tunisie ne saurait être représentatif de la volonté générale du peuple tunisien. Le fait même que plus de la moitié du corps électoral tunisien s’est gardé d’exprimer son vote est un message très fort que la majorité des électeurs a adressé à tous les mystificateurs politiques de son refus à adhérer au projet de la Constituante. Les initiateurs de ce projet inspirés de l’exemple des constituants de 1789, n’ en ont ni l’envergure, ni la légitimité historique et politique, ni la capacité intellectuelle, ni le patriotisme sans faille, ni l’amour inébranlable de la démocratie et des valeurs de la République. En 1789, les conjurés du Serment du Jeu de Paume, soucieux de l’intérêt commun ont oeuvré pendant deux à la rédaction de la première Constitution de la République française, ont jeté les fondements de la République: le droit du peuple à se gouverner lui-même, seul propriétaire du pouvoir que les élus en sont que des mandataires ou dépositaires. Une constitution ne s’écrit pas contre le peuple mais pour et par le peuple .En tant que maître pérenne du pouvoir ne peut être réduit à une portion congrue, une force d’appoint que l’on a souvent tendance à disqualifier et mépriser voire corrompre.
Oubliant souvent qu’en corrompant le peuple, on altère et on tarit la source elle-même de la démocratie d’un pays dont la constitution est la norme juridique suprême. Si d’entrée de jeu la constitution est viciée dans sa conception, alors qu’elle est censée être une rupture radicale avec l’arbitraire et l’inique en posant les jalons de la démocratie à travers l’instauration des règles du suffrage universel, ce verrou contre les dérives despotiques, il y a fort à parier que cette constitution au lieu d’être l’expression de la volonté générale sera l’expression de l’intérêt particulier aux dépens de l’intérêt général sous couvert de la démocratie. Dans le cas tunisien, contrairement à la France de 1789 où la constitution a consacré la fin du droit canon dans le nouvel ordre juridique républicain, il y a fort à parier que la future constitution va marquer le grand retour du droit canon, la charia, dans le droit tunisien.
Le danger pour la future constitution tunisienne au lieu de consacrer la naissance de la nouvelle république dans l’esprit de sa Révolution risque de jeter les bases d’un futur Etat théocratique dont les partisans rêvent de le transformer en une principauté inféodée au Califat en gestation.
La démocratie et la Constitution se trouvent ainsi instrumentalisées aux seules fins de l’avènement du Califat de la manière la plus fondée juridiquement de surcroît ce qui constituerait la plus incroyable hérésie politique de l’histoire universelle. Hitler, le Hamas, Khomeiny sont aussi passés par cette voie-là avec les conséquences que l’on connaît. Seule alternative pour sauver la Tunisie et sa future constitution du spectre de la théocratie politique est la voie du respect total et absolu de la souveraineté populaire qui doit avoir le mot de la fin en ce qui concerne la validation de la future constitution et la mise en place d’ores et déjà des paravents républicains pour protéger les différentes sphères de pouvoir en leur donnant à chacune les moyens de son indépendance juridique.
Enfin, il est impérieux qu’il n’y ait pas de loi fondamentale consacrant la reconnaissance de la loi Canon de la charia qui se traduira tout simplement par la mise à mort de la constitution elle-même et la fin du droit positif en Tunisie seul garant des droits fondamentaux.
Les tunisiens n’en auront pas fini avec le cauchemar du terroriste Rached Ghannouchi
Depuis son retour le sol national aux allures d’une véritable procession religieuse, accueilli par une foule en transe et en pleine jouissance orgasmique, entonnant des hymnes inintelligibles à sa gloire, sous des cris lugubres, venus d’outre-tombe, effrayants, assourdissants et stridents d’Allah Akbar et deS Takbeer comme s’il était le Messie attendu, la scène tunisienne n’a jamais connu autant d’assassinats politiques et de meurtres de ses soldats.
L’islam comme son clone nazi veut la mort de la démocratie et l’Occident n’a toujours rien compris

Pourquoi la démocratie ne peut pas exister dans les pays musulmans ? Publié le 16 février 2013 par Salem Ben Ammar –
L’islam et la démocratie sont deux entités antinomiques. L’une veut créer les conditions pour imposer la souveraineté d’Allah sur la vie de la cité dont il est le seul maître et souverain. L’autre cherche à donner à l’homme les moyens de son émancipation politique afin qu’il soit partie prenante dans la définition de son projet de vie politique. Deux conceptions de régimes politiques contradictoires et opposés. D’une part seul dieu est souverain, il ne peut y avoir une autre voix en dehors la sienne et d’autre part le pouvoir revient au peuple et à son seul profit et dont les modalités de l’exercice sont définies par ses assemblées, mandatées par lui. Seul le peuple est souverain. Un sacrilège aux yeux de l’islam, une hérésie qu’il faut combattre et dont il faut immuniser les musulmans. Lui qui se veut le seul et unique berger, ne pas enlever les barrières de son enclos à un autre berger susceptible de faire égarer son troupeau dans des enclos moins hostiles et à l’herbe grasse et favorables à leur émancipation. L’islam a peur de la contagion démocratique qui peut gagner ses fidèles qu’il assimile à une apostasie. Sa hantise de la démocratie est telle qu’il n’hésite pas à stigmatiser les insolents, tous ceux qui contestent son pouvoir, à les désigner à la vindicte populaire pour les châtier, comme ce fut le cas du leader politique de la Gauche Laïque et Républicaine Chokri Belaîd assassiné parce qu’il rêvait d’un destin démocratique pour la Tunisie.
La cité idéale musulmane est par essence dépouillée de toutes les influences extérieures considérées comme contraires aux dogmes de l’islam. Il a su habilement se servir de la générosité naïve de la démocratie pour rétablir son pouvoir politique par le biais des révolutions, plutôt dévolution, du printemps arabe, comme si ces pays avaient des saisons, eux qui n’avaient connu que sécheresse et aridité. Suivant l’exemple de son clone nazi, il se met à miner le terrain pour empêcher l’éclosion de la fleur démocratique dont pourraient s’enivrer les musulmans.

Pour conserver son pouvoir, il ne recule devant rien. Faucher, brûler, menacer, violenter, clouer au pilori, réprimer, tuer, jeter l’anathème, terroriser, violenter, la fin justifie les moyens, car il y va de sa propre pérennité,. Il est de règle que la théocratie ne peut prospérer que sur l’obscurantisme et les limitations des espaces de libertés, et la et la démocratie prospère sur le recul des pratiques de la religion. Aliéner, castrer, endoctriner et bâillonner, seul moyen pour abrutir les hommes, afin de les rendre plus dociles et prévenir toute réaction de résilience qualifiée de Fitna. Un pêché mortel au regard des dogmes.
La démocratie n’a pas besoin d’artifices culpabilisant et inhibant, ni de paver le chemin des libertés de leurres, de farces et attrapes, elle est l’expression libre de la volonté des hommes de donner un sens commun à leur vie en collectivité. Alors que l’islam se veut le sens, l’essence, la substance, le code et le but ultime de leur vie. Avec des contraintes drastiques et inhibitrices.
Pour exister, l’islam recourt aux méthodes de manipulation mentale pour pouvoir maintenir les hommes dans sa sphère de dépendance. comme toute idéologie totalitaire, il ne laisse aucune liberté de choix aux hommes, tout est mis en œuvre pour les figer dans le marbre du conservatisme. Sa grande hantise est de perdre son pouvoir de contrôle absolu que seule la semence démocratique peut l’affaiblir. L’homme musulman est créé par Dieu pour le servir, lui servir de chair à canon dans le djihad et non de réfléchir par lui-même sur le vrai sens de son existence. N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi et dont il fait son motus vivendi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments.
Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller. Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni de pouvoir d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel mondial dont les musulmans seront le maître.
Dans le cas d’espèce, il est utopique de chercher à implanter une quelconque semence dans un sol où seule la semence musulmane théocratique est censée pousser. C’est un peu comme si l’on avait cherché à greffer l’humanisme sur le nazisme en son temps, ce qui aurait eu pour conséquence de lui donner un visage humain. Or, le nazisme, ne pouvait prospérer que dans la haine, le racisme et l’intolérance, sinon il n’aurait pas perdu son sens et sa substance, ce qui est aussi le cas de l’Islam. Ce n’est pas l’enfant terrible de l’Islam qu’est l’islamisme que les nombreux laudateurs de l’islam veulent en faire le bourreau de l’Islam lui-même, ce fils parricide qui dévoie et dénature l’Islam. Alors que l’islamisme n’est rien d’autre que le bras armé de l’islam dans sa phase de conquête et de reconquête du monde.
En effet, le problème est moins par conséquent l’islamisme qui est plus un moyen de blanchir l’Islam, de le déculpabiliser, de le dédouaner et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes, barbares et ultra réactionnaires. Contrairement aux idées reçues, il n’est pas le ver venimeux dans le fruit musulman, ni sa nécrose, il en est l’organe vital, son cerveau et sa force de frappe. L’islamisme n’est pas l’Islam politique, c’est l’Islam où toutes les composantes qui fondent la vie des hommes doivent être inter reliées et s’inter-agissent entre elles. Il est son esprit et son corps. Tout simplement, c’est l’islam tel qu’il doit être et non pas l’Islam mythifié et légendé par les mystificateurs de l’Islam qui vont jusqu’à pousser la fantaisie en assimilant l’Islam à la paix et à la tolérance.
Dans un sens ils n’ont pas tort, puisque pour préserver son intégrité physique et être accepté par ses semblables il faut être musulman. Seul un musulman soumis aux lois dictatoriales de l’Islam et qui satisfait à la volonté de dieu peu prétendre à cela. Un peu comme un commerçant napolitain qui doit s’acquitter d’un tribut, une jizia, pour avoir acheter sa tranquillité. L’Islam c’est se soumettre ou se démettre. Il ne laisse guère le choix aux hommes, ni d’alternative à repenser ou considérer le choix contraint et forcé, soit une allégeance ad vitam aeternam soit la mort. Aucune rupture de lien n’est possible, c’est un univers carcéral dont on ne sort jamais vivant. On naît musulman, on vit dans l’Islam et on meurt musulman. Un musulman ne peut et ne doit envisager sa vie en dehors des prescrits de sa foi et des règles de vie de sa communauté, qui est sa matrice et son censeur.
C’est pourquoi, il lui est impossible d’emprunter une autre voie non fixée par la feuille de route censée être la meilleure pour lui afin d’atteindre le Graal paradisiaque. Il est évident que pour lui, suivre une autre voie qui ne soit pas d’essence musulmane consiste à commettre un sacrilège, un pêché mortel. Ce que ne manquent pas d’ailleurs de lui rappeler les doctes de sa foi dans leurs oukases, les fatwas. Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer la liberté de conscience et d’expression, comme s’il était un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de de sa vie personnelle et politique. Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à l’intervertir ou s’y interférer.
Qui mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan du poids étouffant de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux, mais c’est sans compter sur les gardiens des dogmes de la foi pour lui opposer hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam et le bouclier canonique des valeurs du sacré. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un danger certain pour la pérennité même de l’Islam, la favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. L’ennemie à abattre car il risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.
Dans ce contexte, l’islamisme devient la ligne Maginot que les musulmans ne doivent pas franchir. Leur cordon ombilical qui les relie à leur plasma originel. L’islam n’est pas qu’un simple système de croyance et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires, il est leur cadre de dans la cité et leur mode de gouvernement absolu où il n’y a pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est de à la fois religion, État et monde. Prohibant tout principe séparation entre le sacré et le profane et le séculier et séculaire, le politique du religieux. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans.
Dans les sociétés islamisées, seules les lois d’essence divine ont cours toute autre loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme une apostasie. L’Islam ne conçoit pas que l’homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est la seule et de répandre la parole d Allah sur terre et instaurer le modèle de l’État islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles. Seul Allah a le pouvoir de légifère en opposition totale et absolue avec notre droit positif.
Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique (droit de vote), leur choix de liberté de conscience (interdite dans l islam). Un État démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l égalité homme femme) de leurs origines (non fondées sur la foi contrairement à l’islam).
La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer le incroyants et leur réserver les pires châtiments. un athée n a pas le droit à la vie en terre d’Islam. Soit la conversion soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux juste pour jouir du statut peu enviable et à forte connotation raciste de dhimmi, une sorte d’intouchable dans le système de castes musulmanes. Dotant les musulmans des vertus de la pureté et des noms musulmans de l’infamie de l’impureté. Différencier les hommes, les catégoriser pour les exclure et les ostraciser voire pire encore, n’est pas sans rappeler le Reich nazi et laisse subsister de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.
L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, à et nul n’est en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le seul critère de piété c’est comme si Hitler basait l’égalité entre les hommes sur le seul critère du sang.
En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d’or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les États islamiques jugée contraire à leur foi), est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique.
Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans un pur fantasme qui peuplera les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur mais qui ont la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman. Salem Benammar
Chapeau bas Monsieur
J’eusse amer que le Président de la République Française rappelle ces vérités à notre nation.

